• Achever l’équipement en stations d’épuration des agglomérations de plus de 2 000 EH relevant des échéances 1998, 2000 et 2005 de la directive ERU.
• Achever pour les autres ouvrages de plus de 2 000 EH la mise en œuvre de traitements performants pour les matières carbonées, azotées et phosphorées, conformément aux prescriptions du Sdage et afin de répondre aux objectifs d’at-teinte du bon état fixés par la DCE.
• Développer les actions visant à supprimer les rejets du réseau par temps sec et à les réduire par temps de pluie afin de répondre aux objectifs fixés par la directive ERU et le Sdage, tant par la réalisation de travaux que par le développement des outils d’autosurveillance, voire l’incitation à la maîtrise du ruissellement.
• Développer des opérations territoriales dans le cadre de programmes d’actions contractualisés pour répondre à des objectifs de reconquête ou de protection de milieux identifiés.
• Solidarité urbain-rural
Mettre en œuvre une politique spécifique d’assainissement pour les communes rurales dans le cadre de la politique solidarité urbain-rural, conformément à la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006. Un montant global de 52 millions d’euros/an est affecté à cette politique pour le bassin Loire-Bretagne.
Il concerne les 4 thèmes suivants :
- l’assainissement collectif et non collectif,
- le transfert et la production d’eau potable,
- la protection de la ressource destinée à la production d’eau potable,
- l’assistance technique. Les aides sont accordées dans le cadre d’une enveloppe annuelle, définie par département à partir du nombre d’habitants «ruraux» rapporté à la population rurale totale du bassin. La programmation des actions financées est réalisée conjointement avec le conseil général de chaque département.
• Contribuer à une élimination durable des boues dans le cadre d’une bonne protection de l’environnement et dans le respect de la règlementation ; promouvoir le recyclage agricole des boues comme la filière de référence et en particulier pour les petites et moyennes collectivités.
• Promouvoir l’assainissement non collectif comme une technique d’assainissement à part entière et réhabiliter les installations présentant des risques sanitaires ou environnementaux.
• Assurer le développement et la pérennisation du bon fonctionnement des systèmes d’assainissement dans leur ensemble en aidant les missions départementales d’assistance technique aux collectivités locales (assainissement collectif : Satese et assainissement non collectif : Satanc) ainsi que les missions d’expertise et de suivi des épandages «Mese».
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